Parcé-sur-Sarthe – Exemple de procédure

Pour Parcé, le processus employé est analogue à celui employé sur la restauration du cadran de Vouvray.

Photo 2 : le style est irrécupérable.

Photo 1: mise en place de l’échafaudage.

L’installation du chantier fut plus difficile (photo 1)

La cohabitation avec les pigeons nous rapprocha du style à enlever vu son état (photo 2)

 

 

 

 

 

 

Photo 3 : relevé des traces d’ombres.

Photo 4 : dégrossi.

Photo 5 : enduit fin.

L’installation de la planche à dessin pour effectuer les relevés des traces des ombres du fil à plomb (méthode dite de la planchette chère à Monsieur R.Sagot) ancienne mais efficace. (photo 3) Réalisation d’un dégrossi, chaux-sable (photo 4), puis enduit plus fin (photo 5).

Photo 6 : Pose du style à la résine.

   Un grand moment : la pose du style, respecter la hauteur de la pointe de la flèche par rapport à la table, l’angle du style par rapport à cette dernière (photo 6). Tout ceci doit se faire rapidement pour la prise de la résine, mais également avec beaucoup de précision, en faisant attention à l’enduit déjà réalisé.

Photo 7 : préparation des pigments.

Après cette opération, la plus inquiétante pour l’avenir « de la production de l’heure », nous allons pouvoir confectionner un lait de chaux avec différents pigments, terre de Sienne, noir, ocre jaune, enfin cette cuisine doit conduire à une décoration agréable à l’œil mais respectant les teintes connues à  l’époque du cadran. (photo 7).

 

 

 

Photo 8 : Application des couleurs dans les lignes

Un jeu de petits pinceaux donne vie aux lignes horaires, mais l’ombre de l’heure n’apparait pas, le soleil y est absent. (photo 8)

Photo 9 : vérifications générales

Il faudra attendre, attendre, pour pouvoir enfin constater qu’une nouvelle vie commence pour notre horloge (photo 9).

Ce sont là les moments les plus difficiles à analyser, les calculs sont bonsMais théoriquement, les tracés sur place ont été bien exécutés oui mais ? Il faudra patienter, il est maintenant trop tard, il faut enlever l’échafaudage, on en a besoin sur un autre chantier et pour autre chose, nous n’avons pas le temps d’attendre !

Je reviendrai une autre fois, un autre jour peut être le soleil brillera sur notre cadran ainsi seront dissipées nos ombres, puisqu’il n’en reste plus qu’une et elle est … à l’heure solaire de Parcé.

Je remercie ici M. Gérard Bouvet qui a toujours su ce qu’il fallait faire au moment même où il fallait le faire. C’est un bon compagnon de voyages.